J’ai croisé cette petite araignée sauteuse dans la Drôme provençale. Depuis plusieurs années, je la cherchais au gré de mes sorties sur pelouses calcaires, il faut dire que cette araignée est plutôt rare.


J’ai croisé cette petite araignée sauteuse dans la Drôme provençale. Depuis plusieurs années, je la cherchais au gré de mes sorties sur pelouses calcaires, il faut dire que cette araignée est plutôt rare.


Un nouveau « coup de gueule », cette fois à destination du Service Après-Vente de Canon. J’y ai envoyé mon téléobjectif pour une réparation de la bague de fixation du boitier. J’ai reçu en retour un devis pour le remplacement du moteur qui n’a jamais présenté de soucis particulier. Après plusieurs échanges de courriers, oui, sans ligne France Télécom, on ne peut pas téléphoner, mon problème est pris en charge et mon objectif m’est retourné. Je constate qu’il n’a même pas fait l’objet d’un nettoyage, et que les vis usées de ma bague n’ont pas été remplacées…
Je pars faire des images avec et me rends compte que je ne peux plus visser de trépied sur le collier. La vis du collier a été remplacée et n’est plus du modèle standard ??? Je n’avais aucun problème à ce niveau et ne comprends pas le sens de cette intervention.
Quelques jours après, alors que je suis en déplacement pour un reportage, je m’aperçois que les vis de la bague de fixation commencent à lâcher. Je constate en effet que mon problème n’a pas été réparé, mais que les vis on été repositionnées et maintenues avec du plastique enroulé autour. Bref, de la bricole qui ne peut pas tenir très longtemps, j’aurai fait mieux à moins cher !!!
Voilà résumés mes déboires avec le SAV de Canon dont la qualité semble très en dessous de ce qu’on attend quand on possède un objectif pro de série L. A ce jour j’attends la suite et me passe difficilement de mon téléobjectif en cette pleine période de printemps !
Les falaises de la Drôme provençale sont propices à la reproduction des vautours. Le programme de réintroduction du Vautour fauve porte ses fruits et une colonie croissante, accompagnée des Vautours moine et percnoptère sillonne les vallées de la Drôme.




Après une longue hibernation, les marmottes sont de retour dans les prairies d’alpage.

La fonte des neiges n’est pas encore terminée que déjà les Crocus – Crocus vernus inondent les prairies d’alpage. De couleur rose/mauve ou blancs, ils poussent par centaines dans l’herbe encore jaunie par le froid de l’hiver.


Profitant des quelques jours fériés, je suis allé voir les orchidées de la Drôme et des alentours. La priorité étant l’Ophrys de la Drôme – Ophrys drumana, une espèce endémique locale.

1er mai oblige, voici quelques brins de muguet. Symbole de bonheur que je vous souhaite à tous.


Après un mois à la Maison d’Expression et des Loisirs d’Issoudun (MELI) mon exposition est décrochée. Je profite de cette occasion pour remercier une nouvelle fois les amis qui m’ont donné cette opportunité et aidé pour le montage et le démontage. Merci également au public qui est venu admirer mes images et aux réactions très positives que j’ai pu recevoir.
J’inaugure une nouvelle rubrique sur mon blog. Préférant mettre en avant mes « coups de cœur », je ne peux aujourd’hui m’empêcher de partager aussi mes « coups de gueule ». En visitant une blaireautière, j’ai trouvé un collet posé à l’entrée d’une gueule. Le site qui héberge la famille de blaireau est pourtant un site forestier protégé et la présence de blaireaux n’y est en rien nuisible. Quel barbare peut en vouloir à ce point à ces blaireaux pour les piéger ainsi alors que les jeunes font leurs premières sorties et que la mère a encore besoin de les allaiter ?!
Bref, cette découverte du jour illustre une nouvelle fois la bêtise humaine… et concernant les blaireaux, il semble y avoir en ce moment un certain acharnement.
En effet, la ville de Cluny devrait accueillir les 16, 17 et 18 mai prochain un championnat national de déterrage visant le blaireau. Des chiens acculent l’animal chassé au fond du terrier pendant que les déterreurs creusent. Des combats violents ont lieu et les animaux ressortent souvent blessés. La capture des animaux chassés est, elle aussi, violente et douloureuse : les déterreurs utilisent généralement des pinces métalliques saisissant l’animal au cou, au museau ou à la patte, afin de « l’arracher » de son terrier. Outre l’aspect très cruel de ce concours, cette pratique représente aussi un danger pour la faune : des dizaines de terriers vont être détruits. Or le blaireau est une espèce fragile ayant une dynamique de reproduction très faible. De plus, les blaireaux cohabitent souvent avec d’autres animaux. Certains sont protégés par la loi (exemple, le chat forestier). Le déterrage nuit donc aussi aux autres espèces. Ce championnat a lieu alors qu’au mois de mai les jeunes blaireaux sont encore dépendants des adultes. Ceux-ci ne seront pas épargnés. Rappelons également que le blaireau est une espèce protégée dans la plupart des autres pays d’Europe : Espagne, Grande-Bretagne, Luxembourg, Italie, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Grèce, Portugal, Irlande…
Même si les déterreurs s’engagent à ne pas tuer les animaux chassés, leurs chances de survie seront très faibles en raison des morsures, de la destruction du terrier et du stress lié à la capture. L’objectif de ce championnat est simplement de faire concourir les déterreurs et les chiens : les blaireaux ne seront bien évidemment pas consommés et il ne s’agit en aucun cas d’une « gestion de la faune ». Rien ne peut justifier un championnat aussi cruel et néfaste pour la faune, sinon le plaisir pervers de s’amuser à torturer un animal !
Une pétition a été lancée demandant l’interdiction du déterrage, vous la retrouverez avec toutes les informations sur www.abolition-deterrage.com
Pour ceux qui passent du côté de Nogent-sur-Vernisson (45), je participe à une exposition photo à l’arboretum des Barres jusqu’au 15 mai : plus d’informations